Le jour où un Rabbin m’a giflé…

Tout avait pourtant bien commencé ! Un jour de shabbat comme un autre, dans une communauté tranquille de la banlieue parisienne. Je suis en vacances et j’accompagne mon beau-frère à la Synagogue de son quartier.
Nous sommes samedi matin et, après la prière du matin, le Rabbin démarre son traditionnel discours.
Il dit (je cite de mémoire) :

« Jérusalem était désertique. Certes, aujourd’hui, elle est habitée mais il y a tant de lachone hara dans cette ville (1), tant de gens qui profanent le chabbat, tellement de pêchés qui y sont commis, que les Poskim (2) nous disent qu’il aurait mieux fallu qu’elle reste déserte pour ne pas porter atteindre à sa sainteté. »