Le jour où un Rabbin m’a giflé…

Tout avait pourtant bien commencé ! Un jour de shabbat comme un autre, dans une communauté tranquille de la banlieue parisienne. Je suis en vacances et j’accompagne mon beau-frère à la Synagogue de son quartier.
Nous sommes samedi matin et, après la prière du matin, le Rabbin démarre son traditionnel discours.
Il dit (je cite de mémoire) :

« Jérusalem était désertique. Certes, aujourd’hui, elle est habitée mais il y a tant de lachone hara dans cette ville (1), tant de gens qui profanent le chabbat, tellement de pêchés qui y sont commis, que les Poskim (2) nous disent qu’il aurait mieux fallu qu’elle reste déserte pour ne pas porter atteindre à sa sainteté. »

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Pour en finir avec le gauchisme et les valeurs chrétiennes du Moyen-âge

Un médecin qui est toujours en vacances à 3 jours de la rentrée, est-ce bien raisonnable ? Depuis que je vis en Israël, mon regard sur ce genre de blague a légèrement changé et, ce que j’aurais perçu jadis comme un brin d’humour cynique, je le vois aujourd’hui comme un symbole de l’échec français des valeurs de la gauche moisie et d’un monde chrétien disparu depuis fort longtemps.

Mon deuil – 1ère partie: les 7 jours

On ne parle pas assez de la mort et c’est bien dommage! Aussi, quand elle surgit, on est souvent pris au dépourvu… Dans ma famille en tous cas, le sujet a toujours été un peu tabou alors forcément je n’étais pas vraiment préparé.
Quand le deuil frappe, on est forcément abasourdi. Sonné. Dans mon cas (mais je suppose que c’est vrai pour beaucoup), je suis rentré dans une « bulle » (ou une caverne, c’est vous qui choisissez) en dehors du temps et de l’espace. Je pensais à ma mère, à mon père désormais veuf, et plus grand-chose en dehors de la bulle n’avait vraiment d’importance. Cette période pour moi a duré 7 jours, le temps de la « shiva ».

A bord du vol Tel-Aviv – Paris: Les Juifs me cassent la tête!

J’ai la chance -ou la malchance, c’est selon- de faire régulièrement la navette entre Israël, où j’habite, et la France, où je travaille.
Du coup, j’ai du tester à peu près toutes les compagnies aériennes qui assurent la liaison Tel-Aviv – Paris, à part Pegasus Airlines (et oui, j’ai vu Midnight Express quand j’étais adolescent!) et Air France (ne travaillant ni dans le Forex ni dans la fausse pub, je n’ai pas les moyens d’acheter un billet pour le prix de deux). Chaque compagnie a ses spécificités, mais il y a toujours une constante: à bord, les juifs me cassent la tête!